CHÂTEAU GRAND BOS - VIN DES GRAVES


Le Grand BOS c'est une information d'un ami, et la rencontre de Philippe, un personnage, ancré à "ses" vignes, ses vins, et il les a quand même bien réussis!

Entre Saint Selve et Castres, caché de la route, il y a cette magnifique demeure, un havre de paix, qui a dit le "paradis"! Il y a de belles choses alors la haut! C'est l'endroit rêvé pour une cure de silence et de repos.

Et de balade en balade, il faut revenir au site lui même, quel chai magistral, ou quelques 300 000 bouteilles sont couvées, pour vous, des millésimes à faire plaisir, dès 2000 au plus jeune. On a tout, les yeux, la bouche et l'oreille avec le maître du chai, Philippe.

Sur que Marie Vincent-Rochet peut dormir tranquille, tout est là!

Dès le XVIIème siècle, la vieille famille des Crozilhac, seigneurs de Lescaley, Bourgeois de Bordeaux, avait développé la culture de la vigne sur son domaine du Grand Bos. En 1771, la demeure a été rénovée et les communs agrandis et haussés pour y faire dans les meilleures conditions un vin déjà réputé de la Féret, vieille maison d’édition bordelaise, classait le Grand Bos dans Bordeaux et ses vins en tête de ses crus en 1868 comme il le fait aujourd’hui.

En 1988, André Vincent, auparavant propriétaire du château La Haye à Saint-Estèphe, achetait le Grand Bos qui ne faisait plus de vin depuis 1950
paroisse de Castres-en Guyenne.

Aujourd’hui les commandes de la propriété passent en transition dans les mains de sa fille, Marie Vincent-Rochet qui entend poursuivre la politique de son père qui a toujours su sacrifier le rendement à la qualité.

Des vins de qualités pour une garde qui peut aller jusqu'à 10 à 20 ans selon les millésimes. Des vins puissants, charnus, charpentés et intenses, dont les rouges sont régulièrement distingués, parfois aux meilleures places.

 


Une vingtaine d’hectares est conservée en forêt de pins mais aussi de châtaigniers et de différents chênes. La vigne de raisin rouge occupe 16ha; 4 ha sont occupés par le blanc.
Toutes les parcelles s'étalent sur de larges croupes de graves. Les sols de ce terroir sont constitués en surface de grosses graves anciennes,
posées sur un sous-sol argilo-siliceuse. Après avoir arrêté sa politique de production, renouant avec la culture traditionnelle, proscrivant tout usage d’herbicide, privilégiant la protection raisonnée, il fait ses premières vendanges manuelles en 1992